Archives de catégorie : Vie de notre syndicat

Conseil Syndical 15 Novembre 2018

 

Le conseil syndical aura lieu le vendredi 15 Novembre de 9 h 30 à 17 h à NIMES  

au MOULIN DE GAZAY  

1973 avenue pierre Mendès France 

ORDRE DU JOUR

 9h00 à 9h30 : Café d’accueil et retrait des mandats
 9h30 à 9h45 : Discours et présentation de la journée
 10h05 à 10h30 : Présentation des comptes
 10h30 à 11h30 : Interventions des sections
 11h30 à 11h45 : Présentation des nouveaux membres du bureau
 11h45 à 12h : Vote des sections
 14h à 15h : Présentation de la formation professionnelle continue par la fédération
 15h à 16h : Intervention de Maître Hassanaly sur le CSE
 Conclusion du secrétaire général Philippe Butera

 

Elections CSE Carrefour Uzes

Depuis le  21 septembre 2018, plusieurs sections  ont connu des élections au Comité Social et Economique (ex-DP, CE, CHSCT). Les candidats CFDT ont recueilli un fort soutien de la part des salariés puisqu’une large majorité des votes ont été exprimés en faveur de LA CFDT

Merci aux salariés

hypermarchés Carrefour Uzès   :  La CFDT obtient 7 sièges sur 10 

  • 3 sur 5 en titulaires
  • 4 sur 5 en suppléants

Bravo aux équipes CFDT

Prestation de serment aux prud’hommes de Nîmes des nouveaux juges CFDT

Aujourd’hui s’est tenue l’assemblée générale du conseil des prud’hommes de Nîmes ainsi que la prestation de serment de nos nouveau conseillers et grâce à notre première place dans le privé en tant qu’organisation syndicale nous avons gagné un siège au conseil des prud’hommes de Nîmes dans la section commerce .

Nous sommes désormais 4 à siéger dans cette section  au lieu de 3 dans la dernière mandature.

Parmi les 4 nommés par la CFDT , 3 entre eux ont prêté serment devant le procureur de la république le 10 janvier ,le quatrième étant déjà conseiller dans la précédente mandature.

Ces quatre militants sont : Myriam HAMADA, Cindy SOUBEIRAN, Myriam FALSE pour les nouveaux conseillers et Philippe BUTERA qui était déjà présent

Nous félicitons ces 3 militantes et les remercions  pour leur dévouement et leur implication. 

Campagne TPE

Un scrutin pour déterminer la représentativité syndicale dans les très petites entreprises (TPE) se tiendra du 28 novembre au 12 décembre 2016. Il concernera les salariés des entreprises de moins de 11 salariés et les employés à domicile, qui pourront voter par correspondance ou sur internet. Cela représente 4,7 millions de salariés.

Organisé tous les quatre ans, ce scrutin mesure la représentativité des syndicats et vise à :

Ces commissions seront mises en place pour la 1ère fois en juillet 2017.
Composées de 10 représentants des salariés et de 10 représentants des employeurs, les CPRI ont pour attribution de :

  • donner toutes informations ou conseils utiles sur les dispositions légales ou conventionnelles aux salariés et aux employeurs ;
  • rendre tout avis utile sur les questions spécifiques aux entreprises de moins de 11 salariés : emploi, formation, Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, conditions de travail, santé au travail, égalité professionnelle, travail à temps partiel, mixité des emplois ;
  • faciliter la résolution de conflits individuels ou collectifs n’ayant pas donné lieu à saisine d’une juridiction (avec l’accord des parties concernées) ;
  • faire des propositions en matière d’activités sociales et culturelles

    Le salarié membre d’une CPRI bénéficiera pour l’exercice de sa mission d’un crédit d’heures fixé à 5h/mois et du statut de salarié protégé. Il en est de même, pour une durée de 6 mois, pour le candidat aux élections TPE, dont l’identité figurera sur la propagande électorale ou pour les anciens membres de la commission. Leur licenciement ne pourra donc intervenir qu’après autorisation de l’inspecteur du travail.

Même si l’élection se déroule par « sigle » – les salariés votent pour une organisation, pas pour des candidats -, la CFDT a décidé d’être transparente sur les salariés qu’elle veut faire siéger dans les CPRI. Elle a déposé une liste de « 172 candidats, avec 53% de femmes, tous issus de très petites entreprises », a détaillé Laurent Berger.